Société

Kinshasa : les embouteillages coûtent cher à l’économie de la capitale

À Kinshasa, les embouteillages ne constituent plus seulement un problème de mobilité. Ils représentent également un frein à l’activité économique de la capitale. Le ministre provincial des Transports et de la Mobilité urbaine, Jésus-Noël Sheke, estime que la ville perdrait chaque jour 30 % de ses revenus dans les bouchons.

Selon le responsable provincial, les longues heures passées dans les embouteillages perturbent les déplacements des travailleurs, ralentissent le transport des marchandises et réduisent la productivité des entreprises. Une situation qui pèse directement sur l’économie urbaine et le quotidien des Kinois.

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Face à cette situation, les autorités provinciales ont annoncé un nouveau plan de circulation, dont la première phase doit entrer en vigueur le 20 septembre 2026 dans la zone A. Le dispositif prévoit notamment de nouveaux sens de circulation, des séparateurs routiers, une signalisation renforcée et un meilleur encadrement des principaux axes.

Pour l’exécutif provincial, l’enjeu est désormais de transformer ces mesures en résultats concrets. Car derrière les bouchons qui paralysent quotidiennement Kinshasa se joue aussi une bataille économique : gagner du temps sur la route, c’est aussi préserver l’activité et la productivité de la capitale.

Diallo MWAMBA

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